Courtage Assurances

Notre Action

BOURSEUS FINANCES sélectionne pour vous des solutions d'assurances de dommages et d'assurances de personnes qui vous conviennent le mieux, particuliers ou professionnels :

En savoir +

Partenaires

En partenariat direct avec les compagnies, BOURSEUS FINANCES a accès à de nombreux produits :

En savoir +

News

26/11/2020 : La résiliation des complémentaires santé

La résiliation "à tout moment" des complémentaires santé sera possible dès la semaine prochaine ont annoncé mercredi 25 novembre les ministères de la Santé et de l'Economie.

Une immense défaite pour les assureurs et mutuelles. La possibilité de résilier sans frais à tout moment sa complémentaire santé après un an de souscription, votée l'an dernier, entrera en vigueur le 1er décembre, ont indiqué mercredi 25 novembre les ministères de la Santé et de l'Economie. Imposée par l'Elysée fin 2018 au plus fort de la crise des "gilets jaunes", cette réforme avait été prestement adoptée au Parlement, malgré l'opposition unanime des mutuelles et assurances, ainsi que des institutions de prévoyance et des syndicats qui les gèrent. Elle entrera donc en vigueur mardi prochain, date butoir fixée par loi et confirmée par un décret parue ce mercredi au Journal officiel.

"Il s'agit d'une mesure importante tant en termes de simplification (...) qu'en termes de pouvoir d'achat", ont affirmé les deux ministères dans un communiqué. En pratique, à compter du 1er décembre, une complémentaire santé souscrite depuis plus d'un an pourra être résiliée "à tout moment, sans frais ni pénalité", et non plus seulement dans les jours précédant la date anniversaire du contrat. Comme c'est le cas depuis quelques années pour les assurances auto et habitation, il sera possible d'effectuer soi-même la démarche ou de "se tourner vers (son) nouvel assureur qui devra prendre en charge les formalités de résiliation".

Le décret précise que ce nouveau droit s'appliquera à tous les contrats couvrant les risques liés à la santé (maladie, maternité, accident) et certaines autres garanties (décès, invalidité, mariage, naissance...). Mais si "une autre garantie non listée" est incluse, comme une assurance "dommages aux biens", la résiliation à tout moment ne sera pas autorisée.

10/11/2019 : Placements : comment investir au mieux 10 000€ ?

Avec d’un côté des actifs plus ou moins risqués dont la rentabilité fluctue en fonction des enjeux géopolitiques, de l’autre des produits d’épargne considérés comme sécurisés mais dont les rendements annuels se réduisent comme peau de chagrin, il n’est pas simple en tant qu’investisseur de faire un choix. D’autant plus que pour structurer un portefeuille comme il se doit (outre le fait de diversifier pour mieux sécuriser) il faut non seulement appréhender son patrimoine d'un point de vue global, mais également son appétence aux risques. Ces principes étant rappelés, si vous disposez de 10.000 euros de côté, certains placements peuvent être plus judicieux que d’autres en cette rentrée 2019. Les conseils de Bertrand Tourmente, fondateur d’Althos Patrimoine.

Compte tenu du ralentissement mondial de l’économie et des taux bas, y a-t-il des arbitrages spécifiques en septembre, du moins des points à considérer avant d’investir ?

Bertrand Tourmente : Je crois qu’il faut disposer d’un regard humble sur ces sujets. Plus on écoute, de façon générale, le bruit du marché, plus un investisseur est susceptible de faire des erreurs. Il est essentiel de n’accorder que très peu d’importance au bruit ambiant. Il ne faut se fier qu’à la qualité des actifs. C’est par la qualité de ce qu’il contient qu’un portefeuille se gère. Et cela prouve souvent aussi que toutes les personnes que l’on paye à travers le monde ont souvent plus tort que raison. L’idée, c’est d’avoir un investissement qui fonctionne quel que soit le cycle économique. Et les logiques courtermistes peuvent s’avérer dangereuses.

A titre d’exemple, le fait d’acheter des actions en forte croissance et qui se veulent décorrélées des marchés financiers est une bonne chose. Et dans tous les cas, la règle de base reste la diversification. Structurer son portefeuille en y intégrant 25% d’immobilier non coté, 25% d’actifs prudents, 25% de non coté (private equity) et 25% d’actions permet de traverser toutes les crises avec la plus grande sérénité. Enfin, le secret c’est aussi de ne jamais vendre et de toujours acheter.

La seule problématique tient au fait que les produits de grande qualité sont souvent accessibles avec des montants supérieurs à 10.000 euros. Pour autant, le fait de conserver à l’esprit cette approche est primordiale.

Quels sont selon vous les trois produits d’investissement sur lesquels il peut s’avérer judicieux de miser lorsque l’on dispose de 10.000 euros ?

Pour ce montant, plusieurs produits répondent à cet enjeu qualitatif. Pour ce qui concerne la partie actions cotées, la plupart des ETF (ces placements qui cherchent à suivre l’évolution des indices boursiers) sont accessibles avec 10 000 euros. Sur le volet immobilier, je recommande les SCPI. Enfin, jouer la carte des fonds en euros dans le cadre d’une assurance-vie peut s’avérer opportun pour sécuriser l’investissement global. 

A l’inverse, quels sont les produits à éviter ?

Je déconseille tout ce qui concerne les produits défiscalisants et génère une réduction d’impôts. Pinel, Sofica, etc. Ils ne sont pas rentables par nature. Sur le papier, le futur Plan d’Epargne Retraite (PER) semble bien, mais il conviendra de rester vigilant au niveau de la fiscalité appliquée.

Par ailleurs, je déconseille d’opter pour tout ce qui ressemble de près ou de loin à un investissement atypique de type diamants, vaches, forêts, etc. Je ne suis, au demeurant, pas forcément contre l’investissement dans le secteur du cannabis. Et ce, dans la mesure où il existe aujourd’hui tout un pan thérapeutique. Si la problématique du politiquement correct entoure ce thème, il n’en demeure pas moins qu’il s’agit d’un investissement qui a du sens.

Pour revenir aux produits sur lesquels il n’est pas opportun de miser, mieux vaut fortement éviter tout ce qui a trait aux produits structurés. Pour quelle raison ? Parce qu’il s’agit de fonds à formule qui promettent de protéger les investisseurs en cas de baisse avec, à la clé, un remboursement de capital. Sauf qu’il ne s’agit selon moi que d’une illusion. Mieux vaut s’exposer sur des cours d’actifs purs.

Julie COHEN-HEURTON - BFM Business - samedi 31 août 2019

Le mieux est de se faire accompagner par un conseiller financier qui est un expert dans le domaine.

 

30/05/2019 : Epargne : quels sont les critères à privilégier ?

En savoir +